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Date de création : 13.02.2011
Dernière mise à jour : 17.02.2011
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Moi, Ariane et un autre Moi.

Publié le 17/02/2011 à 11:45 par 10001histoires
Moi, Ariane et un autre Moi. Tout a commencé entre midi et 2 dans une salle de classe, la 1ere BTP/F4. Comme toujours le brasseur était en panne et la chaleur battait son plein ; évidement comme dans ma salle il y avait un excès de testostérone, on hésitait pas une seul seconde à se déshabillé pour se mettre à l’aise. On s’allongeait sur les tables histoire de soupirer un peu et c’est souvent en ce moment que les amis se racontent leurs aventures avec les filles. Axom lui était réputé pour avoir dans son portable le numéro des plus jolies filles de Cotonou. Et là je lui ai demandé si par hasard il avait quelques numéros à me filer. Et là il me donne le 97-21-XX-XX et me disait que la demoiselle s’appelait Ariane. J’ai tout de suite sortis le message le plus courant : - slt cment on va, bel jrné nè s pa ? u t souvien 2 moi ? just pr savw 6 on pouvè s vw tt a leur - j n m souv1 pa é j n penx pa k ns ns sme D ja rencntré. - Dacor u a rèsn ns n ns sme jamè rencntré avan mè il nè pa encr tar pr l fèr - On n vou a jamin di kn n parl pa o incnnu ? mw si donc bye. - Mè intension enver vou sn purment respctabl j vou veu just cment 1e ami Ensuite elle n’a plus répondu jusqu’au soir ou elle m’a écrit - O fèt l’incnnu on vou apel cment é vou avé u mn num où ? Je lui ai donné mon autre nom car je me disais que cela serait plus romantique et lui ai fais comprendre que j’avais composé son numéro par hasard. Sûr qu’elle n’a pas avalé mais elle s’en est contenté. Ce soir là elle m’a dit son nom, son prénom, sa classe, sa série, son établissement, ses loisirs… enfin tout pour un premier contacte. Toute la nuit elle m’a un peu raconté sa vie et le lendemain je lui donné un rdv pour qu’on puisse avoir une image l’un de l’autre. C’était devant le stade de l’amitié, elle est venue habiller d’un haut en rayure blanc rose et d’un pantalon 3/4 camouflé le genre des militaires. Quand on s’est vue elle avait voulu me baratiner soit disant que ce n’était pas elle Ariane et qu’elle était la sœur de celle que j’espérais voir. Elle avait dit qu’elle s’appelait Hélène mais comme j’ai un sens de l’observation un peu aiguisé j’ai surpris son ensemble chaîne et boucle d’oreille en argent avec la lettre A et sur son bracelet il était inscrit Ariane. Elle aurait pue faire carrière dans le cinéma car elle disait tout ceci dans une certaine sérénité que s’il n’y avait pas ses parures, j’aurais tout gober et peut être que notre histoire se serait terminer ce jour là parce qu’elle me faisait comprendre que s’était un test. Il y a eu comme un déclique entre nous et comme je la savais plaisantine j’ai pas voulu dévoiler mon jeux j’ai plutôt tout fait pour qu’elle craque la première. J’ai constaté qu’elle ne me regardait jamais dans les yeux quand était ensemble même quand elle me parlait. S’était la preuve que s’était une fille particulièrement faible et extrêmement sensible (c’est pas vérifier à 100 %). Je l’appelais au moins 3 fois par jour, lui écrivait tout le temps de doux message en prenant soin de ne jamais mentionner les mots Amour, Chérie, Bébé, je T’embrasse et tous les mots qui se rapportent avec. Un soir je l’appelle et là c’est la surprise. En fond sonore il y avait une chanson de Céline Dion enfin cela se résume à ça : - allo ! oui comment vas-tu - bien et toi - juste pour te dire bonsoir et agréable nuit - Ric - Oui - Ric - Je t’entends - Je t’aime Enfin elle me l’a dit, elle a fini par avouer ce qu’elle ressentait à mon égard. Insouciant que j’étais, je ne savais pas que ce même mot qui m’a rendu heureux sur le fait sera plus tard la cause essentielle de tous mes déboires. J’ai sourit bêtement au téléphone puis j’ai raccroché sans dire mot. Ce que j’ai tant convoité est à présent à ma portée. C’était un jeudi, nous avions décidé de se voir pour clarifier les choses. Il pleuvait des cordes ; on aurais dit que tout était fait pour qu’on se rencontre pas mais comme l’amour était plus fort que tout, elle a bravé les vents, la pluie et est venue quand même ; s’était chez moi. Elle était presque complètement mouillée. Elle a ôté le pardessus me laissant une vue splendide de ses épaules et de la moitié de son dos (elle portait un dos - nu noir). Je lui proposai de s’asseoir mais elle était un peu gêner car elle avait le jean un peu mouillé. Finalement elle s’est assise et on commença un débat quelque peu provoquant. Peu après je m’étais approché d’elle, nous nous somme regardé et je l’ai prise dans mes bras. Je n’oublierai jamais cette fièvre qui a parcouru tout mon corps jusqu’à mes plus fines terminaisons, je m’en souviendrai toujours et je la ressens à cet instant même où je vous conte cette histoire. Mais hélas elle s’est retirée brusquement non pas parce qu’elle se plaisait pas dans mes bras mais parce qu’elle n’arrivait pas à supporter toute l’émotion que cela générait. Son regard en ce moment exprimait à la foi la crainte et le désir ardant de pouvoir afin réalisé le fantasme qui la faisait rêver depuis qu’on se connaît, celui de pouvoir m’avoir rien que pour elle et de disposer à sa guise de mes bras. Elle est revenue ensuite, m’a serrer très fort contre elle puis s’est encore retirer. Je lui ai ensuite demandé si elle aimait jouer. Elle me répondit que oui et voulait prendre connaissance des règles. C’était simple il fallait qu’elle ferme les yeux et qu’elle se laisse faire. Ainsi elle ferma ses yeux et je lui pris doucement la main, et posai mon autre main sur sa joue, j’approchai délicatement mes lèvres des siennes et elle me reprit en chemin et on s’embrassa longuement. Nous avons décidé ensuite de changer l’atmosphère car le canapé du salon ne pouvait pas contenir le désir et l’envie qui nous animaient. Vous imaginez la suite. Mais, à peine nos ébats amoureux ; les plus passionnant, afin rien à voir avec tout ce que j’ai vécu jusqu’à ce jour eurent pris fin qu’elle sursauta comme réveiller d’un rêve ou devrais-je dire d’un cauchemar ; je n’en sais trop rien, elle me sortit ‘‘Kenneth…’’. J’avais cru que s’était pour venter mes mérites après le fait accomplis mais en y réfléchissant je ne lui avais jamais dit que je m’appelais Kenneth ; il y avait un petit mystère le « comment ? ». Et à elle de rajouter ‘‘Kenneth comment j’ai pu lui faire ça, je regrette Ric il y a Kenneth dans ma vie’’. Et le choc, je suis resté figer comme pétrifier, je ne pouvais plus bouger tellement mon cœur était serré que j’avais du mal à respirer. Je me suis assis sur le lit cherchant désespérément à réaliser ce qui venait d’arriver. Elle s’est rhabillée et s’est placé à coter de moi, me narra son histoire et me faisait comprendre que son Kenneth était l’élu de sa vie. Vous savez je respecte beaucoup l’amour. Je déteste qu’on quitte un mec à cause de moi et aussi qu’on me quitte pour un autre mec. Je lui ai présenté des excuses, je me suis sentis un peu coupable car c’était bien moi qui l’ai poussé au delà de ses limites. Elle me faisait comprendre que ce n’était pas de ma faute et que c’était la sienne ; scénario classique. Ensuite j’ai décidé à contre cœur de ne pas m’interposer entre eu car je me disais que s’était plus beau leur amour et que je m’en remettrai puisque nous on venait juste de se rencontré. Je lui ai fais part de ma pensée et contre toute attente elle me disait que c’était seulement à cet instant qu’elle avait découvert toute la grandeur que je regorge. On aurait pu s’arrêter là mais il a fallu qu’on se revoie, qu’on aille toujours plus loin et qu’on termine à chaque fois par un sursaut avec les mêmes phrases « Kenneth je ne peut pas lui faire cela ». Ma plus belle journée avec elle s’était révélé la dernière. Je suis passé la chercher chez elle, je l’ai accompagné faire quelques courses et ensuite nous avons fais le tour des écoles dans laquelle elle pourrait s’inscrire et ensuite nous somme passé chez moi et je vous laisse le soin de vous faire une IDEE de la SUITE. C’était la seule fois où je n’avais pas entendu ce refrain énervant. Je l’ai raccompagné et sur la route nous avons fait une escale dans le boulot de son père qu’elle m’a présenté ; un monsieur très sympa sans façon, le genre de beau-père qu’on aimerait avoir. Ensuite je l’ai déposé au pied de sa porte et je suis rentré. Deux nuit après elle m’apprend son départ, elle devait partir pour le Ghana pour y continuer ses études je croyais qu’on allait pouvoir se dire au revoir mais apparemment ce n’était pas dans ses habitudes. Hé oui ! Mes histoires se terminent toujours de la même manière à dire que je ne m’amourache qu’avec celles qui doivent partir. Enfin je croyais que s’était fini mais contre toute attente elle m’appela et m’envoya son numéro et son mail. Aujourd’hui on s’appelle, on s’écrit et elle est même descendue maintenant et à mes dernières nouvelles elle ne repart plus. Qui sait si il y aura un rebondissement. Dans tous les cas je vous en ferai part. Merci de vos longues minutes d’attention et la suite dans les prochaines éditions. Kenneth Je fais un coucou à toutes les personnes qui me portent de la sympathie ou encore de la considération. Une pensée particulière à l’endroit de Sandrine, Aymar, Alex et tout ceux qui ne jurent que par l’amour. Que l’@mour soit.